mardi 5 septembre 2017

Désintérêt général

Ce que je n’ai toujours pas compris avec la crise politique francophone, c’est pourquoi le journaliste qui avait repris l’information erronée concernant une déclaration d’un responsable politique qui avait lui-même démenti une sortie faite précédemment par son ex-partenaire de coalition dans laquelle la confiance avait été momentanément rompue malgré un sens des responsabilités partagé quant à la nécessité d’assurer une continuité dans la gouvernance dont tout le monde s’accordait à dire qu’elle devait connaître un sursaut, n’a-t-il jamais posé la question cruciale de la répartition des portefeuilles dans le cadre d’un gouvernement transitoire à compétences transversales lors de l’interview de rentrée d’un des membres éminents des deux gouvernements concernés par les négociations en cours, ce qui aurait dû mener à un bouleversement dans l’organisation du jeu des chaises musicales dont les règles avaient été définies au sein d’une structure de concertation bicommunautaire visant à rassurer les présidents de parti quant à la poursuite des discussions internes devant mener à l’élaboration des listes électorales d’octobre 2018, période durant laquelle il est désormais acquis qu’on reparlera probablement de toutes les questions liées à l’intérêt général et à la vie quotidienne des citoyens, notamment cette fameuse problématique des déjections canines qui, bizarrement, sont surtout présentes dans les rues où aucun responsable politique n’a élu domicile.